Martine Clerc

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J’aime, à propos de mon travail, me référer à ces mots de Goethe : « C’est par l’art qu’on se dérobe le plus sûrement au monde. Mais c’est par l’art qu’on se lie le plus sûrement à lui ». D’où cette relation au réel, que constate Alberto Nessi lorsqu’il écrit de ma peinture qu’elle « n’est pas représentation d’une réalité extérieure, mais dévoilement d’un paysage caché au-dedans de nous » ; et qu’il précise : « Non pas l’eau, la roche, l’arbre, mais leur rêve », faisant état d’une « métamorphose » de « la matière ».

Tel est l’enjeu de ma recherche. Le poète Jean-Pierre Lemaire ajoute, à son sujet, « qu’il ne s’agit pas seulement des transformations d’un paysage, mais de la nôtre, de nos remous intérieurs, quand quelque chose, quelqu’un, venu du dehors ou du dedans, demande à être reconnu et, pour cela, nous change ».

C’est bien à ce mouvement, à ce partage, que je voudrais inviter quiconque est prêt à monter jusqu’à mon atelier de la Cité.

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