Barbara Cardinale

BARBARA CARDINALE

 

Née et travaille à Lausanne

 

Chaque dessin révèle un imaginaire auto-suffisant et dense, qui se déploie autant dans l’image individuelle que dans leur collection sérielle. C’est dans l’ensemble du bestiaire, dans la répétition des gestes et des motifs qui le relie, qu’apparaît le projet de construire, par fragments et ellipses, une histoire identitaire subjective et en devenir.

 

Federica Martini, curatrice et historienne de l’art.

In la revue «Hétérographe : homolittérature ou pas», numéro 10, 2013, éd. d’En-bas, Lausanne.

 

Dessiner ce bestiaire humain revient moins à pratiquer le travail du deuil ou de la renaissance mais celui de la ressemblance. Il ne s’agit pas de passer de l’idéalisme métaphysique à l’abîme bestial mais de rappeler de quoi le corps et l’âme sont habités. Parfois néanmoins Barbara Cardinale revient au corps tel qu’il est : mais sa conflagration avec les corps animalisés transforment sa vision. L’artiste prouve combien dans toute Pierrette d’amour se cache la truie qui sommeille.

 

Jean-Paul Gavard-Perret, écrivain et critique d’art contemporain.

In «De l’art helvétique contemporain, les blogs 24.ch, août 2014.

 

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