Eric Martinet

«Se rappeler qu’un tableau
avant d’être un cheval de bataille, une femme nue
ou une quelconque anecdote
est essentiellement une surface plane recouverte de couleurs
en un certain ordre assemblées».

La formule empruntée à Maurice Denis, s’applique à merveille ici, tant il est vrai qu’en amont d’une série dédiée à une ville somme toute bien ordonnée, ou quelques montagnes poussant leurs cimes ici ou là, on trouve surtout les préoccupations d’un peintre, recomposant à petites touches un grand ensemble constitué initialement de pépites récoltées, par le biais du dessin, et dûment consignées dans des carnets.

Des carnets qui depuis quelques temps s’empilent, des carnets qui me relient à une pratique dont l’enracinement s’enfouit jusqu’au plus profond de mon enfance.

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